Des nouvelles de la grande ville

vendredi 3 février 2017
Il y a six mois, je partageais que je m’apprêtais à quitter Montréal et ses jolis quartiers pour m’installer à Toronto, la grande ville que je ne connaissais pas et où rien ne m’attendait encore.

Comme l’amoureux et moi avions passé les six mois précédents à bourlinguer à travers l’Europe, je croyais que ce serait franchement un jeu d’enfant que d’aller affronter l’inconnu de mon propre pays. Or, j’oubliais qu’entre voyager et s’installer, il y a une marge, plutôt imposante, d’ailleurs.

La grande ville, pour vrai de vrai.

La grande ville version nature. C'est lovely, disons-le. 
Petite bachelière fraichement diplômée, je devais me trouver rapidement un emploi pour payer ma part du loyer (excessivement cher, comme le veut la vie dans une métropole). Je n’avais pas de plan de carrière fixe, et j’ai donc passé quelques semaines à faire de l’introspection sur mes envies, à éplucher les sites de petites annonces, à réécrire des lettres de motivation et à fixer le téléphone en attendant qu’il sonne.

J’ai été plutôt chanceuse, ma recherche fût plutôt brève car j’ai eu la chance d’avoir un tuyau d’une amie bloggeuse qui m’apprenait qu’un poste (d’entrée) se libérait dans une compagnie de rêve (lire ici dans une maison d’édition.

J’ai rêvé de fouler les planchers de cette entreprise jusqu’au jour de l’entrevue, je me suis présenté un peu stressée avec ma seule robe – celle qui était dans mon sac à dos pendant que j’explorais cet hiver; je n’avais pas encore eu la chance d’aller récupérer mes trucs entreposés à Montréal – et quelques jours plus tard, j’avais un nouvel emploi.



Un des perks de travailler dans le chouette monde de l'édition. 

Puis, dans les mois qui ont suivi, j’ai tranquillement fait mon chemin pour migrer vers une autre division de la compagnie. Je ne m’étendrai pas sur cette petite tranche de vie, que je détaille de toute manière sur d’autres médias sociaux (hello, LinkedIn). 

Bref, il y a déjà un bon moment que j’ai écrit ici, et pourtant, j’aurais eu tant de choses à partager.

Dans les derniers mois, j’ai poursuivi mon cheminement vers le minimalisme, j’ai progressé dans ma quête du mieux-être, et aussi, dans celle de vivre mieux, en ayant moins d’impacts sur l’environnement. 

En janvier, je m’étais mise au défide réaliser un mois végane, et je compte le prolonger les habitudes que j’ai adoptées aux prochains mois, puisque j’ai réalisé qu’en fait, ce n’était pas vraiment un défi. J’expérimente de nouveaux comportements dont il me tarde de vous parler, j’en ai adopté quelques-uns aussi.


La pizza végane d'Apycalypse, l'une des plus belles découvertes de janvier.

Échanger avec vous, être inspirée par vous m’a manqué. Je suis heureuse d’être de retour.

Alors, dites-moi tout, qu’est-ce que j’ai manqué dans les six derniers mois? Quels petits ou grands changements avez-vous faits?



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